Mercy Ships fête ses 45 ans : Regard sur le passé et rêve d'avenir
- 7 juillet 2023
Ils ont quitté leur maison aux États-Unis et se sont lancés en terrain inconnu. Ils étaient six : Don, Deyon et leurs quatre enfants. Une petite équipe partageant leur vision s’est rapidement constituée autour d’eux.
Aujourd’hui, quatre décennies et demie plus tard, Mercy Ships a impacté la vie de plus de 1,2 million de bénéficiaires de nos programmes médicaux et de santé, et a réalisé plus de 110 000 opérations chirurgicales qui ont transformé des vies.
Au cours du premier semestre 2023, plus de 1 100 bénévoles ont servi à bord du tout nouveau navire-hôpital Global Mercy®.
« Ce qui n’était au départ qu’une vision ou un rêve pour Deyon et moi appartient désormais à des centaines, voire des milliers de personnes », déclare Don.
Soutenez notre mission par votre don
Les premières années
Au cours de ses 45 années, ce ne sont pas les chiffres qui ont défini Mercy Ships. Ce sont les personnes qui se sont engagées pour servir l’ONG.
» J’ai eu le privilège de rencontrer des personnes vraiment formidables au sein de Mercy Ships », témoigne Don.
Faithful, Mary et Esther Biney sont trois d’entre elles. Faithful et Mary, originaires du Ghana, ont été les premiers membres d’équipage africains de Mercy Ships. Ils se sont mariés sur l’Anastasis, le tout premier navire de Mercy Ships, en Grèce. Ils ont ensuite accueilli à bord leur premier enfant, Esther.
Faithful se souvient de ces années difficiles. Mais à chaque fois, ils se sont sentis soutenus par l’amour de Dieu quand ils élevaient leur jeune famille en mer.
« Il sera toujours là pour nous », déclare Faithful.
À l’âge adulte, Esther a repris ses missions avec Mercy Ships au moment où l’Anastasis, la maison de son enfance, a cessé son activité. Une nouvelle ère commençait, avec un navire beaucoup plus grand.
« C’était vraiment incroyable de voir les navires amarrés côte à côte et de passer de l’Anastasis à l’Africa Mercy®« , confie Esther.
De nouveaux équipements pour un impact encore plus grand
Aujourd’hui, l’Africa Mercy est toujours en service et a été rejoint par le Global Mercy, le tout premier navire de Mercy Ships construit pour être un hôpital flottant.
Ce nouveau navire, plus grand et doté d’une technologie de pointe, est une plateforme essentielle qui permettra d’accroître l’espoir et la guérison. Mais dans les couloirs de Mercy Ships, de nombreux outils plus discrets sont le fruit d’innombrables actes de générosité et montrent un potentiel illimité.
« L’équipement de nos salles d’opération est en grande partie constitué de dons en nature », explique Don Stephens. « Certains ont pu être achetés grâce à la générosité des personnes qui nous soutiennent ».
Ces personnes, donateurs ou partenaires proches de nos valeurs agissent en coulisses pour faire fonctionner Mercy Ships.
« Des gens du monde entier croient en Mercy Ships, et nous sommes devenus leur organisation humanitaire de choix », dit-il. « C’est un grand honneur ».
Même s’ils ont commencé avec un grand rêve, Don et Deyon n’ont pas anticipé l’ampleur de l’impact de ce rêve. Cependant, comme le souligne Don, l’inimaginable n’est pas si surprenant, parce que Dieu est « capable de faire infiniment plus que tout ce que nous espérons ou imaginons ».
« Ai-je imaginé tout cela au départ ? » se demande Don. « Non, j’imaginais qu’il y aurait des bateaux, au pluriel. Mais Mercy Ships a grandi au-delà de mes rêves les plus fous. … Et lorsque nous regarderons vers l’avenir, j’espère sincèrement que nous aurons joué un petit rôle, mais significatif, pour favoriser la dignité humaine sur le continent africain ».
Recevez des actualités de notre mission humanitaire
En cliquant, vous autorisez Mercy Ships à stocker les informations personnelles renseignées. Pour plus d’infos, veuillez consulter notre politique de confidentialité.
Ces articles pourraient vous intéresser

L’histoire de la famille d’Haja : La fin d’un surnom qui leur collait à la peau
À Anjiro, un village rural de l’ouest de Madagascar, les familles sont connues pour bien des raisons. Certaines sont réputées pour leur agriculture, d’autres pour leur artisanat, leur générosité ou leur foi.
Pendant des années, la famille d’Haja a porté une identité particulière : son nom était étroitement lié à leurs enfants. Les gens disaient : « Ce sont les enfants d’Haja, ceux qui ont les jambes arquées. »

Au-delà des apparences, la guérison intérieure est essentielle
Assis après le travail dans son uniforme rouge d’équipier de pont, Sheku Conteh fait défiler d’anciennes photos de lui. Ces images le ramènent à une période de sa vie qu’il n’a jamais oubliée.
Sheku n’avait que quatorze ans lorsqu’il a découvert Mercy Ships pour la première fois en 2002. Il vivait avec une tumeur faciale potentiellement mortelle qui réduisait peu à peu sa capacité à respirer. Sa famille a cherché de l’aide dans les hôpitaux de Freetown, en Sierra Leone, mais aucun ne pouvait le soigner.

Du silence à la lumière : le combat discret d’Aimée
Le visage d’Aimée, âgée de trente et un ans, s’illumine lorsqu’elle parle de son fils. Cette jeune mère au sourire doux cache une douleur qu’elle a portée en silence pendant neuf ans, liée au fait même de devenir mère.
PARTAGEZ