Le voyage inspirant d'un marin bénévole
Jean-Jacques Diouf
Lorsque Jean-Jacques Diouf est monté sur la passerelle de l’Africa Mercy® pour la première fois au Sénégal, son pays d’origine, il avait préparé sa valise avec le nécessaire pour une semaine seulement. Il se doutait bien qu’il ne resterait pas longtemps à bord. Il se portait bénévole sur insistance de son père, persuadé que Mercy Ships changerait la vie de son fils sur le plan personnel et professionnel. Il lui avait conseillé de « partir et de tâter le terrain sur le navire-hôpital« .
A la recherche d'une raison d'être
Avant de se porter bénévole pour Mercy Ships, Jean-Jacques travaillait comme chef électricien dans une entreprise prospère au Sénégal, où il dirigeait une équipe et vivait confortablement. Tout allait bien, mais Jean-Jacques ne se sentait pas heureux. Il se rendait compte qu’il ne s’épanouissait pas dans son travail et qu’il n’y trouvait pas de sens à sa vie.
Il était à la croisée des chemins, devant choisir entre renouveler son contrat ou chercher un autre travail, lorsqu’un ami lui a parlé de Mercy Ships. Jean-Jacques a été immédiatement touché par la mission de l’organisation humanitaire, mais devenir assistant électricien bénévole signifiait non seulement une rétrogradation, mais aussi un travail non rémunéré. Il a donc décidé de continuer à chercher une autre opportunité.
Je sais que la plupart d'entre vous ont quitté une situation confortable pour vraiment mettre en avant l'amour donné aux personnes dans le besoin
Le père de Jean-Jacques
Julien, son père, avait entendu parler de Mercy Ships dans les médias et à l’église. Ainsi, alors que Jean-Jacques envisageait de rejeter l’offre de bénévolat, son père l’a encouragé à changer d’avis – et il a rapidement trouvé sa raison d’être et la paix qu’il recherchait à travers la communauté à bord.
Donner du sens à sa vie en tant que marin bénévole
Depuis deux ans qu’il fait partie de l’équipage maritime bénévole, Jean-Jacques a redécouvert un sentiment de joie dans son travail.
« Je me suis tout de suite senti très à l’aise. Pour moi, c’est vraiment le meilleur endroit pour travailler. Le travail est très intéressant et les gens vraiment formidables, toujours prêts à aider », déclare-t-il.
Sur le plan professionnel, Jean-Jacques a découvert un nouvel environnement de travail à bord. Il est exposé à l’électricité marine et à des experts bénévoles tout en ayant accès à l’équipement nécessaire pour le travail, ce qui était un énorme défi dans son emploi précédent.
Il y a une différence entre travailler pour l'argent et travailler dans un but précis.
Jean-Jacques
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Rejoindre le navire en tant que bénévole
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